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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 15:23
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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 13:53

Dimanche dernier, une plâtrée de "stars" (Fournier, Guérin et compagnie) a pataugé dans le sable à l’occasion du deuxième tournoi de beach soccer de Villepreux. Nous y étions et la bière ne coûtait que deux euros.


 « Excusez-moi, je cherche la place Jacques Riboud. Il parait qu’il y a un tournoi de beach soccer à Villepreux aujourd’hui »

 « Mais c’est que vous n’êtes pas à Villepreux, vous êtes aux Clayes ».

Forcément, en descendant du Transilien à la gare de Villepreux-Les Clayes, j’avais une chance sur deux de partir du bon côté. Pour le coup, je me suis planté. De toute façon, ce n’était pas forcément ma journée. Faire quarante minutes de train pour aller à Villepreux, on fait mieux pour occuper un dimanche (“no offense”, de toute façon le dimanche est une journée de merde). Dans la rue, un mec fait des figures sur son scooter, pendant que ses potes le suivent en voiture. « Villepreux ? Ouais, c’est tout droit pendant cinq minutes ». Merci les gars.

Plus besoin d’indications pour la fin du trajet, je me repère à la voix du speaker, qui présente les guest stars du jour. Car pour la deuxième édition de son tournoi de football de plage, la mairie a mis le paquet : sur le parking du Shopi, on retrouve trois cents tonnes de sable et quelques têtes connues. Benoît Delaunay, le président du FC Villepreux, s’improvise Master of Ceremony et balance le casting au micro : Laurent Fournier, Vincent Guérin, Karl Olive, Jean-Pierre Orts, etc, tous venus gratos. Du beau linge, mais où est donc passé Eric Cantona ? « Apparemment, il a arrêté le beach soccer pour se consacrer à sa carrière au cinéma », m’apprend Sylvie Sevin-Montel, responsable de l’évènement. Le scoop de la journée, sans aucun doute. Gérard, qui gère la sono assis sur sa chaise, me repère directement : « C’est pour quoi les photos ? Photo Foot ? Tofoot ? Ah, So Foot ! » De toute façon, il était écrit qu’on allait prendre cher : « So Foot, c’est un peu le Voici du football », dixit Laurent Fournier, actuel entraineur de Créteil et parrain de l’évènement. Un sacré coup bas, mais la revanche se mange chaude.

Sur le sable, les anciens pros morflent. Enchainant les matchs de douze minutes contre toutes sortes d’équipes (seniors du FC Villepreux, élus, jeunes participants du tournoi, les pompiers n’arriveront malheureusement jamais), ils doivent regretter l’époque des entrainements quotidiens. Signe qui ne trompe pas : le plus actif sur le terrain est Karl Olive (l’ancien responsable des sports de Canal est passé par les équipes de jeunes du PSG, quand même). La gorge sèche et le t-shirt trempé, Fournier et ses potes font des passages de plus en plus courts sur l’aire de jeu, s’essoufflent mais gardent le sourire.

Car personne n’est là pour la compétition. Ces matchs de gala font surtout plaisir à la multitude de gamins agglutinés autour des boudins délimitant le terrain, maillots du Barça, du Portugal ou de Lyon sur les épaules. Entre deux actions, ils se pressent de faire signer des autographes à des gens qu’ils n’ont jamais vu jouer, mais dont leurs parents ont dû dresser un portrait plein de nostalgie. Parfois, cela mène à de légers malentendus, comme lorsque les post-adolescents en chasubles venus participer au tournoi se retrouvent assaillis par cinq gamines leur brandissant sous le tarin une assiette en carton et un stylo.

Après une grosse heure d’épuisement dans le bac à sable, les stars du dimanche jettent l’éponge et s’offrent un dernier bain de foule avant de filer à la douche. On retrouve Fournier pour une petite réception à la mairie, le temps de revenir rapidement sur la journée : « Une heure dans le sable, je le fais pas tous les jours. On s’est fait plaisir, on a fait plaisir aux gamins et c’est l’essentiel. Et puis ça m’intéresse de voir comment ça se passe dans tous les clubs de la région, vu que j’organise des stages ». Et si un gamin du FC Villepreux venait mettre son grain de sel/sable du côté de Créteil ?

Thomas Pitrel


On a vu du beach-soccer à Villepreux

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16 septembre 2009 3 16 /09 /septembre /2009 09:26

A partir de dimanche, l’Equipe TV se met à l’heure du football amateur.

De 19H à 20h en direct, « le foot du dimanche » tourne les pages de l’actualité du monde amateur, du National, CFA, CFA2 et football féminin.


adamo coulibaly de poissy à la ligue des champions

Présentée et produite par Karl Olive, cette nouvelle émission fera la part belle aux acteurs qui interviendront en direct tout au long de l’émission.

Premiers invités :

Laurent Fournier, entraîneur de Créteil, leader de national et ancien joueur du psg et lyon (affiche de la 6ème journée de Ligue 1)





Hervé Sabourin, ancien joueur de CFA et national

Parmi les intervenants :

Adamo Coulibaly, formé à l’AS Poissy et attaquant aujourd’hui de Debrecen, futur adversaire de Lyon en ligue des champions.

 

Le foot du dimanche sur l’Equipe TV – Dimanche en direct à 19H00 –

Karl Olive

«La France compte près de 2.500.000 licenciés footballeurs dont 98% d’amateurs. Je suis très fier que l’Equipe TV ait cru en ce projet. Consacrer une émission au football amateur du national à la CFA2 sans oublier les féminines  est un juste retour des choses. On sera en prise constante avec l’actualité. La trajectoire de Coulibaly –intervenant dimanche-, formé à Poissy il y a deux saisons et aujourd’hui en ligue des champions  avec Debrecen, en est le meilleur exemple ! »

 

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15 septembre 2009 2 15 /09 /septembre /2009 22:06

L'Equipe TV : retour de Charles Biétry, "France foot, l'émission" et des docus réalité

La chaîne d'info sportive fait sa révolution à la rentrée. Au menu : de nouveaux magazines, des tranches horaires incarnées, et plein de bonnes idées.


Les habitués de l'Equipe TV devraient être surpris lorsqu'ils découvriront la nouvelle formule de leur chaîne d'info sportive préférée qui a décidé d'opérer à la mi-septembre une véritable révolution.

Car c'est bien dans la grille de programmes que les changements seront flagrants. "La grille se développe autour de trois axes, explique Xavier Spender, le directeur général de la chaîne : plus de magazines, plus de proximité avec le sport amateur et toujours de l'info permanente. Nous bénéficierons pour cela de la précieuse expérience et des relations de Charles Biétry, qui arrive chez nous comme conseiller éditorial de la chaîne."

Une matinale élargie

De 6h30 à 10h, 7 jours sur 7, la présentation de "l'Equipe du matin" sera confiée à Stéphane Lelong. Entre des flashs infos et JT en permanence réactualisés, Stéphane Lelong proposera des rubriques, des interviews, ou encore le journal du foot.

"On refait le match" disparaît, "L'Equipe du Soir" plus tôt.

Alors que le talk show d'Eugène Saccomano "On refait le match" disparaît de la grille, "l'Equipe du Soir" deviendra l'émission phare des deuxièmes parties de soirée de la semaine.
Désormais programmée du lundi au vendredi à 22h30, elle sera animée par Olivier Ménard avec en plateau ses chroniqueurs tels que Emmanuel Petit, Pierre Salviac, Erik Bielderman, journaliste à l'Equipe...

Du lundi au vendredi, deux nouveaux rendez-vous quotidiens réguliers.

Le lundi, de 19h à 20h, place à France Football, l'émission présenté par Eric Sylvestro. Ce magazine orchestré par le magazine de presse écrite France Football, abordera le foot d'élite, à savoir la Ligue 1 et le foot européen. Il sera animé par Eric Sylvestro.
Pour marquer le coup, la première émission, le 14 septembre, proposera une interview exclusive de Lionel Messi, le joueur de Barcelone, réalisée en Espagne.

93150 : un docu-réalité sur le foot amateur

Le magazine de foot sera suivi par un docu-réalité sur le football amateur baptisé 93150 et produit par 2P2L, société de production rendue célèbre par son doc sur l'équipe de France de foot 1998 : "Les yeux dans les Bleus".
Cette fois, il s'agira de suivre le quotidien, tout au long de la saison, d'une équipe de foot amateur, celle du Blanc-Mesnil (d'où le titre sous forme de code postal) qui évolue en Division d'Honneur.

Nafaroa, le quotidien d'une équipe de rugby amateur

Le mardi, c'est rugby ! Peu de changements pour le "Mardi Rugby Club" mais, à sa suite, la chaîne, comme pour le football, proposera "Nafaraoa", un docu-réalité très terroir proposant cette fois de suivre l'équipe amateur de rugby de Nafaroa (que l'on peut traduire du basque par Navarre) qui évolue en Fédérale 2.

Le mercredi, c'est à Didier Roustan que l'on confiera les fins de journée. On le retrouvera d'abord dans des analyses techniques de matchs avant d'enchaîner avec une case documentaire dédiée au football dans le monde et composée de reportages achetés à l'extérieur.

Le jeudi sera consacré dans un premier temps à une grande interview puis à une case documentaire (45 min) sur le sport au sens large, qui se permettra aussi bien de traiter l'aspect société, humain ou économique que l'aspect sportif d'une discipline ou d'une épreuve.

Le retour du grand Charles...Biétry

Le vendredi, les habitués retrouveront "Match après Match" qui présente la journée de Ligue1 puis, et c'est un événement, Charles Biétry et Michel Acariès investiront le plateau pour présenter une émission consacrée à l'histoire de la boxe, de ses plus grands champions à ses combats de légende. Cette émission marque le grand retour de l'ancien patron des sports de Canal+ et ex-président du PSG, qui avait disparu de l'antenne depuis quelques années.

Le dimanche, enfin, Karl Olive, ancien journaliste de Canal+, retrouvera l'antenne avec un magazine sur le football amateur.
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11 septembre 2009 5 11 /09 /septembre /2009 08:07

Ce soir dans le nouveau journal de M6 à partir de 19H45, un reportage sera consacrée aux sessions de media training (prise de paroles) que je dispense dans les clubs de football aux professionnels.

Une équipe de tournage m’a suivi pendant tout une après-midi. C’est une première que d’assister en interne aux coulisses de cet exercice.

 

 

Canal+ dimanche à 18H

 

Dimanche ce sera au tour de Canal+ pour sa nouvelle émission « popcom » à 18H00. Présentée par Victor Robert, cette nouvelle émission décrypte la communication.

A dijon, les pros sont décortiqués dans leurs faits et gestes face à la caméra. Nous avons travaillé des jeux de rôle grandeur nature afin de mettre les joueurs du DFCO dans des conditions de terrain.

Je tiens à rendre hommage au président du club de Dijon, Monsieur Bernard Gnecchi qui a compris depuis longtemps que le savoir-plaire prenait une belle place à côté du savoir-faire !

J’attends vos commentaires.

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4 septembre 2009 5 04 /09 /septembre /2009 09:25

Adamo Coulibaly, attaquant français d'origine ivoirienne et ancien cariste de nuit chez Peugeot, végétait en 7e division française: il va découvrir la Ligue des champions avec le champion de Hongrie, Debrecen, au terme d'un parcours complètement atypique.

Décisif en tours préliminaires de la C1 ("deux passes décisives et un but", dit-il à l'AFP), il savoure l'idée de recevoir Lyon le 29 septembre (2e journée), "le top du football français".

 

"Ca paraît un peu grandiose", admet le natif de Noisy-le-Grand, en banlieue parisienne, qui jouait à Neauphles-le-Château (DSR, 7e div.) il y a à peine plus de trois saisons. "Je ne sais pas si c'est un destin, dit-il, mais j'étais plus déterminé que les autres, et j'ai croisé des gens qui ont eu confiance en moi".

 

Notamment Karl Olive, ancien de Canal +, ex-président de Poissy, en CFA. "Mon coach, Dominique Gomis, me dit qu'il a repéré un joueur qui cartonne en régionale. Un attaquant qui va à 2000 à l'heure et qui ne se met pas la pression, un peu à la Usain Bolt".

 

"C'était un diamant brut, juge Karl Olive, on a commencé à le tailler, puis il est parti chez les pros. Il a une énorme confiance en lui". "Olive et Gomis savaient que j'avais les qualités", abonde Adamo.

 

Alors déjà âgé de 23 ans (il en a aujourd'hui 28), il mène une vie dure mais s'accroche: travail de 22h30 à 6h du matin chez Peugeot Poissy, un peu de sommeil, puis entraînements.

 

"De la DSR à la CFA, il y a une marge", dit Adamo. Et de la CFA à la C1?

 

"La C1, une vitrine"

 

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Mais avant de rejoindre le quadruple champion de Hongrie et la prestigieuse Ligue des champions, il est repéré par Saint-Trond (2007-08), en Belgique, où il touche "largement plus que mes 1500 euros mensuels de Peugeot. Pas des grosses sommes non plus, mais je ne veux pas dire combien -c'est français, ça, hein?", lâche-t-il dans un rire.

 

"Saint-Trond c'était une bonne expérience, je marque 7 buts et donne 7 passes décisives, mais on descend".

 

Il se maintient tout de même en 1re division belge en signant au Royal Anvers (2008-09), après d'âpres discussions. "Il est redoutable en négociations, estime Karl Olive. Il est très mûr, se défend tout seul".

 

Après une saison moyenne au Royal ("Je ne jouais pas en pointe mais à droite, ce n'est pas mon poste"), Debrecen, qui l'avait déjà sollicité, revient à la charge.

 

"On a négocié, mais ça ne m'allait pas, je suis reparti. Trois jours avant le début des préliminaires de la C1 ils me rappellent, je finis par signer la veille du match aller!"

 

Il joue le match retour, contre les Suédois de Kalmar (2-0/1-3). Au 2e tour, il est décisif contre les Estoniens de Levadia Tallin (1-0/1-0), une passe décisive à l'aller, un but au retour. Et encore une passe contre le Levski Sofia (2-1/2-0) et l'apothéose: la première qualification de Debrecen pour les poules de la C1.

 

Adamo -comme le chanteur, que ses parents "adoraient"- est "mieux dans le meilleur club de Hongrie que dans un petit club en France ou en Belgique", où il touche "plus d'argent qu'à Saint-Trond et Anvers cumulés".

 

"Ca me ferait plaisir de jouer en France, ce serait le fruit de tous mes efforts, conclut-il. Si ça se passe bien, je serai exposé. La C1, c'est une vitrine pour les joueurs, il ne faut pas se mentir. Finir dans un grand club, ça serait une belle histoire, non?"
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3 septembre 2009 4 03 /09 /septembre /2009 16:42

FOOTBALL - Et pourquoi ils nous disent toujours la même chose...

«L’important, c’est les 3 points», «Quand ça ne veut pas rentrer, ça ne veut pas rentrer», «On prend les matchs les uns après les autres»… Au fur et à mesure que les caméras ont envahi les terrains, les interview d’après-match sont  devenues des recueils de banalités lancées très sérieusement par des sportifs bien obligés de se coltiner cette corvée… Qui ne s’en est jamais moqué ?
    

«Quand j’étais consultant à Canal, il y a un joueurs qui m’a déclaré sans rire: ‘On est meilleurs à domicile qu’à la maison, explique Karl Olive, ancien porte-micro de la chaîne. Puisqu’il connaissait bien le milieu du ballon et flairant le bon filon, l’homme de télé a monté sa boîte de media training, KO production. Objectif? Former les hommes politiques et les sportifs à la pratique des caméras. «Les footballeurs ont l’impression que les médias veulent les piéger et deviennent paralysés quand les micros se tendent. C’est pour cette raison qu’ils se protègent derrière les phrases types.»
    

Un vocabulaire trop technique
    
   
Les disciplines sont différentes mais ce constat est partagé par Pierre Fulla, ancien haltérophile et journaliste, qui s’occupe des sportifs de l’Insep avant chaque grande échéance comme les JO ou les championnats du monde. «Le problème des athlètes ou des judokas, c’est qu’ils sont dans l’ombre toute l’année. Et quand ils parlent, une fois par an au mieux, ils se réfugient derrière un langage de vestiaire, très technique, auquel personne ne comprend rien.»
    
    
Pour éviter cet écueil, les grandes chaînes de télé ont trouvé la parade: le célèbre homme de terrain à la fois déconneur et rassurant. Laurent Paganelli ou encore Nelson Monfort en sont les incarnations françaises. Une façon de mettre à l’aise les footballeurs ou les athlètes, stressés mais aussi éreintés par l’effort.  Mais chez KO productions ou encore à l’Insep, on essaye de travailer en amont. Les sportifs s’entraînent aux médias dans les conditions réelles. Exercices devant les caméras, jeu à partir de scénarii construits à l’avance et questions-types («Tu viens de te faire expulser, que ressens-tu ?») puis débriefings vidéos. Des sessions de plusieurs heures qui ressemblent finalement à des séances de foot.
    

«D’abord je les fous à poil en les mettant face à leur contradictions. Je critique leur façon de parler, de s’habiller. Ensuite, il faut qu’ils apprennent à se décontracter en s’habituant à l’environnement. Et puis je leur dis d’anticiper les résultats. Il faut qu’ils aient pensé à la possibilité d’une défaite pour construire un message devant les journalistes», explique Karl Olive. Certains footballeurs viennent de leur plein gré pour s’améliorer. Parfois ce sont les présidents de club qui prennent les choses en main. Bernard Gnecchi, président de Dijon, qui évolue en Ligue 2, a par exemple décidé de former toute son équipe en faisant venir une fois par semaine Kar Olive.
    

De l’humain
    
«Pour ma part, je leur dis d’essayer de mettre de l’humain dans leur discours. Brice Guyart (champion olympique en escrime en 2004, ndlr) ne voulait pas venir à mes cours. C’est bête. En plus, il a une belle gueule et il est bac + 6. Dans l’escrime, tout le monde s’en fout de la touche et de la technique. Je lui ai dit de parler de ce qu’il ressentait au moment de la victoire, de parler de ses études», analyse pierre Fulla.
    
Reste le talent naturel qui ne s’explique pas. «J’ai eu les deux frères Guénot (Steeve et Christophe, champion olympique et médaille de bronze en lutte à Pékin, ndlr). Christophe est un charmeur-né, il est à  l’aise avec la caméra. Streve, c’est plus compliqué. C’est con, il a été médaille d’or. D’ailleurs, il faudra que je le reprenne en cours avant Londres 2012…»

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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 21:50

Cet après-midi, je me suis rendu au stade Léo Lagrange pour suivre la première rencontre à domicile de mes amis de l’as poissy football.

Avec à la clé un beau succès de l’ASP de Fernand Bardou-Noguès (3-1).

Voilà une précieuse victoire qui augure de bons moments en CFA2.

A mes côtés, Thierry Gomez, ancien président de Troyes (Ligue 2) et ancien jeune joueur de … l’as poissy !



Furent également présents dans la tribune Monsieur le maire de Poissy, Frédérik Bernard, le maire des Mureaux, Monsieur François Garay, et Monsieur Mary, adjoint aux sports de Poissy.

Bravo Poissy, Allez l’ASP

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22 août 2009 6 22 /08 /août /2009 17:18

LE MONDE | 22.08.09 | 14h59  •  Mis à jour le 22.08.09 | 14h59

 

Dijon, envoyée spéciale

Généralement, les dirigeants de clubs rechignent à communiquer après une défaite. Vendredi 7 août, le Dijon FCO s'incline lourdement (0-3) sur la pelouse d'Angers (Maine-et-Loire) dès la première journée du championnat de Ligue 2. Le lundi suivant, le manager général Frédéric Jolit, l'entraîneur Patrice Carteron et le joueur Michaël Isabey se prêtent à un étrange exercice devant une caméra. Ils suivent un cours de "media training", un apprentissage que l'on croyait réservé aux hommes politiques et aux chefs d'entreprise.

Cette formation est dispensée par le journaliste Karl Olive, ancien chef des sports de Canal+. Depuis 2000, il dirige KO Production, une société de "communication et d'événementiel" qui propose également des cours pour maîtriser l'art du commentaire d'un match de football.

Devant la caméra de Karl Olive, les trois Dijonnais semblent mal à l'aise : immobilité, réponses à rallonge, répétitions, long silence... La finalité de ces séances est de leur apprendre à maîtriser leurs émotions, à paraître plus naturel, à contrôler le "triangle message-parasite-stress". Karl Olive énumère "les différents compartiments d'une bonne communication" qui passe, selon lui, à 80 % par la gestuelle.

Ensuite, les stagiaires sont un peu bousculés. Le journaliste les confronte directement à leur image et n'hésite pas à asséner des vérités désagréables sur leur accoutrement et leur attitude.





EN COSTUME-CRAVATE

La surmédiatisation des joueurs et des entraîneurs, invités régulièrement à s'exprimer en costume-cravate sur les plateaux de télévision ou en conférence de presse, fait que leurs déclarations sont scrupuleusement décortiquées. Les clubs sont très attentifs aux propos tenus car il en va de leur image. D'où l'idée de recourir au media training pour travailler les "petites phrases" - qui contenteront la presse - en se familiarisant avec la technique de l'ARE (Accroche, Référent, Exemple). "Il y a une méfiance, voire une crainte à l'égard des médias, constate Bernard Gnecchi, le président du Dijon FCO. Les joueurs ne comprennent pas toujours le métier de journaliste. Le media training permet de mieux l'appréhender et, au final, de donner des interviews de meilleure qualité."

Chargé de la communication des Girondins de Bordeaux, Alain Deveseleer est sceptique : "Les réponses seront toujours les mêmes, mais mieux formulées et mieux tournées." Bruno Skropeta, directeur de la communication au Paris-Saint-Germain, est encore plus critique lorsqu'il affirme que "le risque est de stéréotyper encore plus le langage des joueurs".

Aucun d'entre eux ne nie l'utilité d'une telle formation pour les plus jeunes footballeurs. Ceux-ci ne disposent ni des armes ni, selon Alain Deveseleer, de la "force de caractère" nécessaires pour répondre à des questions parfois pièges. En revanche, cette formation n'est pas suffisante pour préparer les joueurs à la douloureuse épreuve des réactions d'après-match. Au coup de sifflet final, à la lisière du terrain, le jargon footballistique reprend tous ses droits. "On a fait bloc", "on a manqué de réalisme", "la vérité, c'est sur le terrain" et autres "j'crois que" reviennent presque naturellement.

Ces expressions toutes faites, parfois très imagées, ont été consignées avec humour dans deux ouvrages édités par le magazine Les Cahiers du football sous les titres : A partir de là... et Oui, je crois que bon... le parler foot haut en couleurs (collectif Les Cahiers du foot, éd. Mango Sport, 128 p., 11,50 euros).

Alain Deveseleer prend la défense des intéressés. "Les joueurs sont épuisés après le match. Ils ont couru jusqu'à 12 km." Avant d'ajouter perfidement : "Certes, les réponses sont les mêmes, personne ne le nie, mais les questions ne le sont-elles pas aussi ?"

Sabine Bouchoul

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31 juillet 2009 5 31 /07 /juillet /2009 16:36

Un an déjà.

Un retour du travail un vendredi en fin d’après-midi. Face à lui, en trombes, un véhicule qui fonce et ne peut l’éviter. Ludovic Dupont meurt sur le coup. L’auteur de ce saccage était fortement alcoolisé. Il s’en est sorti…

Ludo est parti, laissant sans prévenir, une femme et trois enfants, … et des centaines d’amis.

Un an déjà.

Je me souviens de ces moments passés ensemble pour animer les soirées avec notre Alex national. Chacun avait sa place : Alex, les platines, KO le micro, Ludo la mécanique !! Un trio comme on en fait plus. Un numéro de cirque à trois, et des crises de fou rire qui n’en finissaient plus.

Ludo me manque, Ludo nous manque, mais au travers tous les témoignages que nous recevons, son étoile continue de briller et sa présence est là.

Un an déjà.

Pensez à lui, priez pour lui et tous ceux qui l’aiment.

 

Karl Olive

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