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26 août 2008 2 26 /08 /août /2008 18:04

Le 7 septembre prochain, la ville de Poissy commémorera la Libération de la ville. En se déplacement en Indre et Loire pour réparer « une faute morale » de la France, le Président Sarkozy a tout simplement rattrapé un temps si injustement perdu pour les familles des victimes. Un retour des choses louable, à l’heure où l’on apprend qu’au Royaume Uni, l’Holocauste a disparu des programmes d’études…

 

Nicolas Sarkozy a dénoncé à Maillé "la faute morale de la France" qui, pendant 64 ans, a ignoré le massacre de 124 hommes, femmes et enfants commis par des soldats allemands dans ce village d'Indre-et-Loire, le 25 août 1944, jour de la libération de Paris.

C'est la première fois qu'un président de la République répondait à l'invitation du village de venir commémorer avec lui ce drame. "J'avais écrit aux candidats (à la présidentielle) puis réécrit au président après son élection", s'est félicité le maire, Bernard Eliaume.

Des centaines de personnes s'étaient regroupées en milieu de journée sur la place du village, en présence de l'ambassadeur d'Allemagne en France, Reinhard Schafers.

L'atmosphère est lourde quand retentit la sonnerie aux morts, suivie d'une minute de silence et de la Marseillaise, devant un président recueilli, la mine grave.

Au premier rang, ont pris place des survivants, dont la famille, les amis, ont été massacrés, mitraillés à bout portant ou égorgés.

"Quand ils ont brûlé notre maison, avec mes parents, nous avons sauté par la fenêtre. Couchés à plat ventre dans les champs, nous les avons entendus mitrailler tout ce qui bouge, les hommes comme les animaux", se souvient d'une voix étouffée par les sanglots Charlette (bien Charlette) Bernard, 14 ans à l'époque. "J'y pense tous les jours. On ne vit pas comme tout le monde", souffle Serge Martin, qui, à 10 ans, a perdu tous les siens.

Tous écoutent le président dénoncer "la folie meurtrière" qui a conduit à "l'une des plus effroyables tragédies de la seconde guerre mondiale" en France, deux mois et demi après un autre massacre, celui d'Oradour-sur-Glane.

"En ignorant si longtemps le drame de Maillé, en restant indifférente à la douleur des survivants, en laissant s'effacer de sa mémoire le souvenir des victimes, la France a commis une faute morale. C'est cette faute qu'au nom de la Nation toute entière, je suis venu reconnaître et réparer aujourd'hui", lance-t-il.

A l'aune de ce qui s'est passé ici, "on comprend mieux ce que veut dire la civilisation et pourquoi il faut la défendre quand elle se trouve confrontée à la barbarie la plus totale", dit encore le président, en évoquant "le sacrifice", lundi dernier en Afghanistan, "de nos dix jeunes soldats face aux barbares moyenâgeux, aux terroristes".

Malgré quelques témoignages sur ce massacre, notamment du curé du village, André Payon, qui y survécut et écrivit un livre sur la tragédie dès 1945, les événements de Maillé sont restés ignorés des Français pendant plus de six décennies.

Jusqu'à ce que les Allemands eux-mêmes - contrairement à la France, l'Allemagne ne reconnaît pas la prescription pour les crimes de guerre - ouvrent une enquête. En juillet dernier, le procureur général de Dortmund, Ulrich Maass, est venu à Maillé. Il doit y revenir en novembre.

Sa présence est une reconnaissance

Dans le village, une stèle portant le nom des victimes a été érigée près du cimetière. Et une "Maison du souvenir", inaugurée lundi par M. Sarkozy au centre du village, s'est donné pour but de faire connaître le massacre et de "sensibiliser le public à l'importance des droits de l'homme" dans le monde.

"Je vis depuis 30 ans à Tours", à une trentaine de kms de Maillé, "c'est la première fois que j'entends parler du massacre", confie une quinquagénaire visiblement choquée. "La présence de Nicolas Sarkozy ici, c'est une reconnaissance".

“ Que tout soit enregistré – obtenez les films – trouvez les témoins, parce qu’au cours de l’histoire, il se trouvera un enfant de salaud qui se lèvera et proclamera que cela n’a jamais existé.”

Si le président Sarkozy a "rattrapé" ce temps perdu, il n'en est pas de même outre-manche. Au Royaume Uni, l'Holocauste a disparu des programmes d'études pour conforter une partie de la population qui continue de nier son existence. Du jamais vu! La mémoire se meurt. Il est important de ne jamais oublier de telles gabegies, de telles ignominies. Et passer le témoin aux jeunes générations, sans état d'âme. Comme on sut si bien le faire nos aînés.

 

 

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25 juillet 2008 5 25 /07 /juillet /2008 22:53

Encore une occasion ratée par les socialistes. A l’heure où l’Europe entière salue la jeunesse et le dynamisme d’un futur président démocrate classé « libéral de gauche », le ps est boycotté par la visite de Obama…

 

Cette dernière semaine de juillet 2008 restera comme l’une des plus sales de l’année pour le parti socialiste. Dans l’attente d’une défaite de Nicolas Sarkozy promise lors de la réforme de la constitution au parlement, les copains de François Hollande se sont retrouvés à délaisser la coupe de champagne pour endosser une sacré gueule de bois ; La faute à Lang disaient-ils en chœur pour expliquer la courte victoire du clan du président. Mais en politique, il n’est pas de courte victoire. Il y a ceux qui gagnent et ceux qui perdent. Pas de prolongation…



 

Trois jours plus tard, Obama, futur président désigné des Etats-unis en novembre prochain, n’a pas jugé utile d’offrir quelques minutes aux élus socialistes –pourtant de sa famille originelle- lors de sa visite dans la ville de la Tour Eiffel.

Les convergences affichées avec le président français font chaud au cœur de la part du brillant esthète américain.

Barack Obama souligne de "fortes convergences de vues". Il dit partager la volonté du président français de bâtir "une défense européenne forte".

Voilà qui est dit.

 

« La faiblesse de la gauche est un sacré fardeau pour la démocratie française »

 

Pendant ce temps, le parti socialiste en est encore à régler ses comptes avec Jack Lang. L’anti-sarkozysme systématique a encore frappé. A force de s’arrêter sur des détails, on passe à côté de l’essentiel.

En une semaine, les adeptes de la rose ont fané avec la réforme et totalement été oublié par le président Obama.

Personne n’a à s’en flatter. La faiblesse de la gauche est un sacré fardeau pour la démocratie française. Si la droite est suffisamment intelligente et humble, c’est un boulevard qu’elle peut avoir. A tous les échelons : nationaux et locaux…

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22 juillet 2008 2 22 /07 /juillet /2008 09:24

 

 Certes, la réforme des institutions est passée à une voix près. A une voix près pour remporter les 3/5ème des votes, rappelons le tout de même. Soit 539 voix pour, 357 contre. La Vème république s’adapte donc à son temps. Entre assouplissements et étirements des pouvoirs : renforcement du rôle du parlement, activation directe des citoyens , limitation à deux mandats pour le président de la république…

 

 

Exécutif
Le président ne pourra pas exercer plus de deux mandats consécutifs. Il pourra s'exprimer devant le Parlement (députés et sénateurs) réuni en congrès. Les ministres, élus au Parlement, retrouveront automatiquement leur siège, en cas de renvoi ou de démission du gouvernement.


Parlement
L'ordre du jour sera partagé entre le gouvernement et les assemblées. Les parlementaires pourront s'opposer aux plus hautes nominations du président, à la majorité des trois cinquièmes. Le recours à l'article 49-3, qui permet au gouvernement d'adopter un texte sans vote, sera limité à un texte par session, en dehors du budget et du financement de la Sécurité sociale.

Citoyens
Un référendum pourra être organisé à l'initiative d'un cinquième des parlementaires et un dixième des électeurs. Les citoyens pourront contester la constitutionnalité d'une loi devant le Conseil constitutionnel.

 

 

Qu’on le veuille ou non, la constitution se modernise. Là est l’essentiel. Oui, c’est bien là une victoire de la démocratie. Certains pays aimeraient bien être à notre place. Les hommages de l’étranger ne manquent pas pour saluer la France, terre des droits et des libertés.

L’heure n’est pas à arroger la victoire à qui que ce soit. On notera tout de même le dégoût de François Hollande « un mauvais jour pour la république ». Le porte parole des socialistes rêvait d’un « non ».  Alors que la gauche, à la présidentielle, comme aux législatives appelait cette réforme. En leur temps, les socialistes avaient eu la possibilité de moderniser la copie de la Vème république. Les mots sont une chose, le courage, une autre.

Quant à François Bayrou, le chantre du modem, il ne sait plus quoi faire pour parler de lui. Heureux d’avoir livré bataille jusqu’au bout pour le « non ». Le « non » à Nicolas Sarkozy,  pas forcément à la constitution. Car au Modem, l’intérêt général, « on connaît pas », en voilà le dernier exemple. François Bayrou s’est encore ramassé. Comme dans la vie, les chiens aboient, la caravane passe!

 

Douce France…

 

Karl OLIVE

 

 

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18 juillet 2008 5 18 /07 /juillet /2008 08:35

 

 Franck Edard est le dernier élément en date , pur produit de la formation « yvelines premiere » a convolé vers d’autres et brillant cieux nationaux. L’occasion de rappeler tout le bienfait de cette télévision locale unique en France…. que certains élus locaux auraient bien aimé voir disparaître…

 

 Un peu de mémoire… Il y  a bientôt 20 ans dans un studio lillois, je fus stagiaire assistant de messieurs Vincent Perrot et Pierre Bonte. Parallèlement à mes études de communication et de politique, j’occupais mon temps entre le football et le journalisme-animation.

Ce jour-là, je fus détaché auprès des invités de ce jeu diffusé sur France Télévision « cherchez la France ! ». L’invité du jour se nommait Michel Pericard, député-maire de Saint-Germain en Laye, déjà patron politique de la région, et ancienne star des journaux télévisés historiques.

Né, comme lui à Saint-Germain en laye, je n’eus pas trop de difficultés à attirer mon attention sur nos passions et chefs lieux communs.

En fin d’après midi, il me proposa de rejoindre sa future télé locale Yvelines Première, laquelle allait voit le jour un mois plus tard…

 

Michel Pericard: « Une télé de proximité par des gens de proximité »

 

On connait la suite. Yvelines Première ouvrit un œil en décembre 1989. J’en devins le directeur en octobre 1994 après y avoir occupé les différents échelons du métier de journalisme.

Le crédo de Monsieur Péricard était finalement très simple. « Avec mes amis du SIDECOM – syndicat intercommunal pour le développement de la communication-, nous créons un programme de proximité fait par des gens de proximité ».

Comme au football, le geste le plus compliqué est souvent le plus simple. En donnant la possibilité aux natifs ou résidents de la région, d’apprendre leur métier dans leur lieu géographique, le président Péricard allait taper là où personne d’autre avant ne l’avait fait.

Au fil du temps, Yvelines Première, télévision locale la moins chère de France (moins de 600.000 euros de budget de fonctionnement annuel depuis sa création) allait se muer  en école de formation, aidée en cela par la soutien indéfectible de l’association  présidée par la redoutable d’efficacité et regrettée Brigitte Carlier.

Voila comment –et pour revenir à l’actualité- j’ai engagé le tout jeune Franck Edard, en stage à l’âge de 16 ans, embauché en contrat de qualification à l’âge de 19 ans, avant que ce dernier prenne son envol une première fois pour M6. Yvelines Première trouvait son rythme de croisière. Le tremplin proposé aux jeunes –non diplômés, par forcément formés aux métiers de l’audiovisuel, se transformait en rampe de lancement sur les supports nationaux. Tout en jouant pleinement son rôle d’outil de communication dans le tissu social de proximité.

Cette chaîne de télévision Yvelines Première est une exception locale française.

Avec Franck Edard, ce ne sont pas moins de 100 jeunes qui ont suivi cette voie royale. Tout en proposant sur le programme local des journaux de qualité.

 

Une école de formation à nulle autre pareille

 

Seul bémol au fil du temps, sous prétexte qu’ils en étaient – en partie- les financeurs, certains élus ont trop vite cru qu’il ne suffirait que claquer des doigts pour passer à l’antenne.

Les différents directeurs qui se sont succédé ont tenu bon, forts du soutien de ceux qui connaissaient le journalisme. Ainsi certaines élections locales se sont faites, et défaites dans les locaux de la rue des joueries à Saint-Germain-en-Laye.

Au point où certains édiles ont gentiment fait comprendre aux jeunes équipes en place que leur maintien passait par leur bienveillance à leur endroit.

De 15 minutes de programme frais par jour en 1989, Y1 propose aujourd’hui une pleine antenne 24/24. En respectant parfaitement son cahier des charges financiers. Les quelques contrôles de l’URSSAF et fiscaux l’ont prouvé…

Je me battrai toujours pour sa survie. Car je connais son utilité depuis le premier jour. Cette chaîne de proximité n’est pas une danseuse. Elle a appris à faire sa place dans les médias locaux tous supports. Et devenue une école de formation à nulle autre pareille. Les différents batailles de clochers qui ont jalonné son existence sont finalement autant de gages de son crédit.

 

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6 juillet 2008 7 06 /07 /juillet /2008 13:57

 

Il y avait quelques semaines que l’on n’avait entendu parler ou s’exprimer le président du modem.


Il faut dire que les occasions se font de plus en plus rare pour faire du buzz et « exister ».

L’invitation de Richard Bertrand, chef de fil du modem à Poissy, lui en a donné l’occasion lors de l’énième inauguration de sa permanence en cité Saint-Louis.


Il faut dire qu’à l’heure où le modem se marginalise de plus en plus dans l’hexagone, l’offrande du disciple pisciacais est un sacré faire-valoir pour le président palois. Car, plus sérieusement, et pour en revenir aux affres locales, personne ne saurait contester le fait que c’est Richard Bertrand qui a offert sur un plateau aux socialistes leur élection municipale. J’ai suffisamment contesté la manière –et la vomirait longtemps encore-, mais Richard a su se donner les moyens, mettre les moyens pour découper la tête de Jacques Masdeu-Arus. Quitte à vendre son âme au diable. Fut un temps, Richard avait fait savoir qu’un rapprochement avec la droite ne serait pas impossible pour lui. La droite n’avait pas voulu en entendre parler. Après avoir réfléchi. Doutant de sa « fiabilité intellectuelle » avait-on rétorqué à l’époque. Lors de l’élection municipale, le capitaine du modem a confirmé ces craintes, même si, connaissant l’homme, je sais combien il peut fourmiller d’idées pour faire avancer des dossiers.


Le Modem  est un choix par défaut, opportuniste, pour faire perdre un camp, plutôt que faire gagner le sien. Car ce sont bien les camarades de Frédérik Bernard qui sont aujourd’hui aux commandes. Depuis quelques semaines, le modem est réduit à son rôle de mise en bouche. A l’image de ce qui se passe en France . Selon une étude menée par nos confrères du Point consacré à la marginalisation du mouvement démocrate, « le Modem n'est pas un parti moderne mais un cercle républicain hétérogène qui éclatera à la première campagne clivante. Un parti moderne est d'abord un appareil de campagne, une logistique, un trésor de guerre, des fichiers ... mais pas un lieu de débats conceptuels ». Là aussi, les démocraties américaines, britanniques, canadiennes ont "montré le chemin.

 

Quant à l’hôte de Richard Bertrand samedi dernier, il n’a pas encore manqué de parler pour ne rien dire à propos de la libération d’Ingrid Bétancourt.


Extrait :


« 
Le président du Modem a regretté samedi l'absence de Jacques Chirac et de Dominique de Villepin à la cérémonie d'accueil de l'ex-otage franco-colombienne Ingrid Betancourt la veille par Nicolas Sarkozy. Aussitôt après sa libération, Ingrid Betancourt avait remercié, mercredi à Bogota, le président Nicolas Sarkozy, son prédécesseur Jacques Chirac et son "ami", l'ancien Premier ministre Dominique de Villepin ».

Que Monsieur Bayrou s’occupe de son camp, même s’il ne saurait définir aujourd’hui un cap lisible. Depuis quand le président Chirac et Dominique de Villepin l’intéressent à ce point !


Au lieu de cela, nous aimerions savoir comment le Modem aujourd’hui s’y prendra pour gommer cette tâche de parti à géométrie éolienne. Un parti ni à gauche, ni à droite, bien au contraire comme dirait Coluche…. Les amis du Modem ont peut-être raté leur vocation…

Karl OLIVE
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4 juillet 2008 5 04 /07 /juillet /2008 14:31

 

A l’heure où tout le monde salue la libération d’Ingrid Bétancourt, le parti socaliste tranche avec cette bonne nouvelle sans frontières en raillant le travail du gouvernement actuel et du président Sarkozy. Ségolène Royal ne sort pas grandi de ces critiques gratuites. C’est sûrement ça aussi sa contribution…

 

 

Encore une occasion de se taire.

Ségolène Royal a toujours quelque chose à dire même quand le bon sens doit l’emporter.

Dernière sortie en date :

"Tout le monde le sait, c'est une opération colombienne rondement menée qui a bien marché, qui prouve que les négociations avec les Farc étaient inutiles et n'avaient débouché sur rien", a estimé Mme Royal en visite à Québec, affirmant qu'"une récupération politique serait décalée".

Pan, sur la tête à Jean !

 

Alors non, chère Madame Royal, Nicolas Sarkozy n’a pas enfilé le kaki militaire pour sauver physiquement Ingrid.

Mais oui Madame Royal depuis plusieurs années, les politiques au pouvoir ont œuvré tant qu’ils l’ont pu pour apporter leur pierre à l’édifice.

Du président Chirac, à Dominique de Villepin sans oublier le président Sarkozy et toute son équipe qui ont accéléré le processus depuis leur élection.


Qui saurait le nier à part un aveugle !

Et dans ce contexte, la gauche dans son ensemble s’est montrée à la hauteur de cet événement dramatique. Le maire de Paris, Bertrand Delanoe n’a pas épargné ses efforts pour fédérer tous ceux, de près comme de loin, qui pouvaient s’associer au combat pour libérer Ingrid et les otages.

 

Il est des moments où la dignité doit l’emporter sur des sorties hasardeuses et malheureuses.

Ségolène Royal n’est pas novice en la matière.

En se démarquant de l’union sacrée, de cette raison d’état, elle montre tout simplement qu’il lui reste encore du temps pour endosser un statut politique digne de conduire les affaires. Elle en est encore très loin.

 

Une pensée pour les socialistes qui ne doivent pas être très fiers.

 

Karl OLIVE

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28 juin 2008 6 28 /06 /juin /2008 08:59

Ou comment pousser le bouchon un plus loin chaque jour qui passe. Dernier exemple en date, la fête olympique.

 

A la Une du Journal de Poissy, le Rose et le Orange et ce joli titre : Poissy ville olympique http://www.ville-poissy.fr/pages/articles/fiche.php?s_code=poissy_les_nouvelles

 

Des roses et des oranges à toutes les sauces…  

 

Un peu d’histoire :

Les six couleurs (bleu, noir, rouge, jaune, vert et blanc) du drapeau sont le signe de l'universalité des jeux : ainsi, chaque pays retrouve sur le drapeau olympique les couleurs de son propre drapeau. 

 

Mais à Poissy, la politique est désormais omniprésente : le « rose » socialiste et l’ « orange » modémique ont envahi la ville… jusqu’à atteindre les enfants.

  

Faire passer le rose-orangé comme couleur olympique comme cela apparaît dans le dernier « pln » est fort de café. Le cynisme a ses limites.

 

Un mot quand même sur la réussite de ce rassemblement de la jeunesse. Un succès qui n’avait pas besoin de cette provocation gratuite. Un rappel quand même : l’initiative d’une telle journée avait été prise par Philippe Gros, l’ancien directeur des sports et ses équipes avec le corps enseignant.

 

La nouvelle équipe n’a eu qu’à dérouler… et changer les couleurs ! C’est réussi…

 
Karl OLIVE

 

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26 juin 2008 4 26 /06 /juin /2008 08:09

Depuis sa création en 2002, "Sport et Découverte" rencontrait un énorme succès.

Une opération de la ville montée sur mesure pour les jeunes de la cité Saint-Louis.
Entre juillet et août, pas moins de 400 enfants pouvaient profiter des vacances pour s'adonner chaque semaine  à un programme sportif de cinq jours et une sortie culturelle. Les 8/15 ans n'en demandaient pas tant.

Tir à l'arc, football, escrime, escalade, tennis, basket, rallye... rien ne manquait pour permettre aux jeunes de s'épanouir idéalement. Voilà qui complétait efficacement les traditionnelles activités dans les clubs de quartier.

« On ne peut pas s’ingérer dans les associations et négliger les priorités ! »


Pour juillet, cette année, il faudra repasser!  Faute d'organisation... Pas le temps de recruter les animateurs et éducateurs. Revenez en août!
 
La cause: le chamboulement et la réorganisation après les élections.
A chaque problème, on nous ressort le même disque... C'est vrai qu'on ne peut pas passer son temps à s'ingérer dans les associations, ressortir des dossiers prescrits de près de vingt ans, et donner une priorité à l'actualité des pisciacais.

Cette fois, on ne pourra pas nous servir que c'est "La faute à l'ancienne municipalité!"... Le disque commence à être rayé...

Donc pour juillet, "Sport et Découverte", c'est à oublier.
Pour le mois d'août, ce n'est pas encore gagné!  

 

Et c'est bien dommage...   


Karl OLIVE

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21 juin 2008 6 21 /06 /juin /2008 13:03

Au rythme où vont les choses, la cité Saint-Louis ne va pas tarder à perdre tous ses labels. Depuis vingt ans, Poissy se développait pour s’ouvrir aux autres et devenir un chef lieu où il fait bon vivre et s’arrêter. La nouvelle municipalité bicéphale  a décidé de taper dans la butte. Tous azimut. En rasant gratis.  Et le ps-modem est en train de réaliser un incroyable pari. Donner une nouvelle appellation à la ville : Poissy-sous-Carrières… 


 
De l’autre côté du pont qui relie les deux villes, on s’en gausse :

Ici, Carrières-sous-Poissy et là, Poissy-sous-Carrières. Il n’y a pas plus bel hommage !


Pour d’un côté saluer l’entrée en lice remarquée de Eddy Aït (prg) à la tête de la cité carriéroise, et celle, moins louable des débuts rocambolesque du ps-modem à Poissy.


En trois mois, la nouvelle gestion impossible ps-modem a réussi à raser, détruire, revenir en arrière, remettre en question tout ce qui avait été fait depuis vingt ans.

Avec des contradictions qui ne se démentent pas.

 Non aux terrasses de Poncy hier, Oui aujourd’hui !

 Pendant la campagne, haro sur les terrasses de Poncy (ps comme modem). Aujourd’hui, on s’en accommoderait presque !  Place à un complexe hôtelier… mais le ps-modem a besoin de réflexion supplémentaire… une année de perdu, au moins !  Et quelques milliers d’euros dépensés en plus. Comme elle l’a fait pour le programme du quartier de Noailles pourtant très avancé, la municipalité samaritaine a demandé aux promoteurs respectifs de réviser leur copie. Aux pas en avant, des dizaines de pas en arrière, c’est de bon goût en ces temps de fête de la musique. Ca danse pas mal à Poissy…

 Poissy voudrait se replier sur soi-même, qu’elle ne s’y prendrait pas mieux.

La manifestation contre l’A104 a recueilli 2500 supporters, sur un bassin de plus de 200.000 ! Sur la forme comme sur le fond, cette initiative est un fiasco. Sur la forme, en s’arrogeant la paternité du soutien total des citoyens pisciacais via des banderoles mensongères et couteuses : « la ville de Poissy dit non à l’A104 ». De qui se moque-t-on ? La majorité des pisciacais y est favorable. Faites un référendum local Monsieur le Maire !

Sur le fond ensuite. Cette A104 verra le jour. Au lieu de manifester dans tous les sens, il serait bien plus efficace de se mettre autour d’une table pour étudier les solutions palliatives. Oui sur l’île des migneaux, il existe des solutions sous-fluviales. Arrêtons cet aveuglement systématique..  

Des embûches à répétition pour Environnement SA

 En agissant ainsi, la ville court de grands risques : elle le sait, mais elle feint d’en convenir ouvertement.

Prochaines victimes de ce Poissy qui va mal. Environnement SA et Peugeot.

La première société est un des joyaux mondial en matière de recherches et de développement durable. Nul ne saurait le contester. Mais lorsque son pdg, François Gourdon entend accroître sa superficie, alors il rencontre multiples embuches municipales dans son dessein. De là à ce qu’Environnement SA prenne la poudre d’escampette… On en reparlera.

Quant à Peugeot, son agacement est vivace. Déjà, la hiérarchie du site de production a fait connaître sa position concernant le bouclage de la Francilienne. PSA a besoin d’artères routières pour assurer ses flux et approvisionnements.

Il faut pas se tromper de combats. Poissy a besoin de ses forces vives économiques. Dans tous les domaines. Qu’on se le dise.

 Exit l’hôpital, exit l’A104 ( ?), exit Environnement SA ( ?), exit Peugeot ( ?)…. Le tableau est suffisamment alarmant pour ne pas s’en offusquer et crier à l’urgence.

Il en va du salut des deux côtés du pont : de Carrières sous Poissy à Poissy sous Carrières…

Karl OLIVE  

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11 juin 2008 3 11 /06 /juin /2008 23:31

Mercredi 11 juin 2008 | Le Parisien Yves Fossey

ALORS que Jacques Masdeu-Arus (UMP), le député de
Poissy, condamné en appel à une peine d'inéligibilité dans l'affaire Bédier s'est pourvu en cassation, son siège à l'Assemblée est très convoité. Déjà plusieurs candidats à la candidature sont sur les rangs. A droite comme à gauche, les prétendants trépignent d'impatience.
  

En cas d'une élection anticipée, la campagne pourrait être très farouche.

Déjà candidat lors des dernières législatives, Richard Bertrand (MoDem), adjoint de
Poissy, qui a fait alliance avec le socialiste Frédérik Bernard (PS) pour battre Jacques Masdeu-Arus lors des municipales de mars dernier, est en lice. « Le PS a gagné les municipales grâce au MoDem, rappelle-t-il. J'espère donc un retour d'ascenseur. Il est normal que pour une éventuelle législative, le MoDem soit soutenu par le PS. » Mais Patrick Malivet, le secrétaire départemental de la fédération socialiste, est clair : « S'il devait y avoir une élection, il y aurait un candidat socialiste. » Reste que pour l'heure, dans les rangs de la gauche, Frédérik Bernard (PS), le maire de Poissy, n'envisage pas d'être candidat ni Eddie Aït (PRG), maire de Carrières-sous-Poissy et conseiller régional, qui avait affronté Jacques Masdeu-Arus lors des législatives de juin 2007. « Maintenant, j'ai une ville à gérer. Les habitants qui m'ont fait confiance à plus de 62 % ne comprendraient pas. »

Deux candidatures déclarées à l'UMP

Des déchirements pourraient avoir lieu également à droite. Deux élus locaux annoncent vouloir briguer le siège. Tout d'abord Jean-François Raynal (UMP), conseiller général du canton de
Poissy et vice-président de l'assemblée départementale. « Je suis candidat à la candidature mais il faut s'inscrire dans le temps, déclare l'homme, par ailleurs membre de l'opposition à Poissy. Pour l'instant l'échéance est toujours en 2012 et il est hors de question de créer une situation conflictuelle. » « Raynal n'a pas d'implantation locale, rétorque Joël Régnault (UMP), le maire de Plaisir, qui envisage lui aussi de solliciter l'investiture de son parti. Je dirige la seule grande ville UMP de la circonscription. » Enfin, un petit nouveau prévoit de s'inviter dans le paysage politique. Karl Olive (SE), ancien président du comité de Jacques Masdeu-Arus, se tient prêt. Selon lui, « il faut des hommes neufs pour redorer le blason de la politique ». Mais si beaucoup pensent déjà à l'élection, Patrick Malivet estime qu'il ne faut pas se précipiter. « On ne sait même pas s'il y aura une élection, le député en place ira peut-être au terme de son mandat, indique-t-il. Ceux qui ne pensent qu'à ça feraient mieux de s'occuper de leur ville. C'est comme au football, lorsqu'un joueur tire un coup franc, sûr de mettre le ballon dans la lucarne, il finit par manquer le cadre. »


Karl OLIVE  

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