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17 février 2013 7 17 /02 /février /2013 19:38

Alain Schmitz, le président du conseil général, a convié les personnalités du Département a une visite privée au Musée Maurice-Denis de Saint-Germain en Laye. L’occasion de plonger dans le génie de Georges Lacombe (1868-1916), peintre et sculpteur nabi, proche de Sérusier, influencé par Gauguin puis par Théo Van Rysselberghe. A noter que si les peintures et les sculptures de l’artiste breton sont présentées à Saint-Germain-en-Laye, ses dessins sont simultanément exposés au Musée Lambinet de Versailles, sa ville natale.

georges-lacombe-peinture.JPG

Au total, plus de 150 œuvres, dont certaines très rares, sont réunies pour cette manifestation et accompagnées de documents inédits : poèmes, correspondances, photographies.

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13 novembre 2012 2 13 /11 /novembre /2012 14:11

Ce mardi 13 novembre 2012, de 21h à 22h, en direct sur RTL, émission spéciale à l’occasion de la sortie du livre de Michel Hidalgo et Karl Olive : « Les carnets secrets de Michel Hidalgo » (Hugo & Cie).

Autour de Christophe Pacaud, Eugène Saccomano et Pascal Praud,

RTL-PACAUD-KO.jpg

 

Michel Hidalgo, ancien sélectionneur de l’équipe de France

Karl Olive, auteur de ce livre sur le 30ème anniversaire de la coupe du monde

Alain Giresse, Marius Trésor et Manu Amoros, trois des héros de 1982.

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8 novembre 2012 4 08 /11 /novembre /2012 18:29

Dans le cadre des soirées des fondateurs du rugby club dont je suis le directeur, nous avons eu l’honneur d’accueillir nos amis du Lou, 2ème de Pro D2. L’une des recrues de l’intersaison n’est autre que Sébastien Chabal, lequel n’a pas hésité à faire le déplacement à Paris, avenue Hoche pour passer une belle soirée dans ce club privé à deux pas de l’Etoile. Un très grand moment de rire et de partage.

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Iici, avec Jean-Laurent Granier, président du rugby club.

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3 novembre 2012 6 03 /11 /novembre /2012 10:16

Journaliste sportif puis directeur des programmes sport de Canal+, Karl Olive gère aujourd’hui sa société de production, KO Production. TVFootMag a eu la chance de rencontrer celui qui est désormais conseiller général des Yvelines.

Karl Olive, avant toute chose, quelles sont les émissions sur le foot à la télé que vous jugez être de meilleure qualité ?

Personnellement, je m’intéresse d’abord au produit « foot ». Et sur le produit « foot », aujourd’hui, il n’y a pas 50 émissions. Lorsqu’on est footballeur et que l’on est un passionné de ce sport, il y en a deux à mon sens: pour ceux qui veulent être consommateurs en direct ou presque, il y a « Jour de foot ». Et quand on veut être dans l’analyse et le décryptage, c’est le « Canal Football Club ».

Et toutes les émissions plus poussées comme « Les Spécialistes » par exemple ? 

Ces programmes passent en second plan. Après, je dirais que chacun va voir ce qu’il a envie de prendre. C’est important de savoir que, lorsque l’on est journaliste et qu’on propose une émission, comme cela a été mon cas lorsque j’étais directeur des programmes à Canal+, on fait toujours en fonction de la cible qui est la nôtre.

En l’occurrence, quelle est la cible le samedi soir à 23h ? C’est avant tout une cible de footeux, qui sont tellement assoiffés de ballon rond qu’ils vont venir consommer leur information en direct sur « Jour de Foot ». Après, on va aller dans l’expertise sur le « Canal Football Club » parce qu’on est intéréssé, passionné, et que l’on veut comprendre les schémas tactiques notamment. Et puis derrière, il y a des niches pour les ultra-spécialistes, ultra-consommateurs de foot qui ne vivent que de cela ou presque, avec « Les Spécialistes », « Les Décodeurs », « Les Spécimens », etc.

« Ce que fait BeIn Sport est remarquable »

Quel regard portez-vous sur l’arrivée de BeIn Sport ?

Je crois qu’abondance de bien ne nuit pas. Le foot occupe désormais une telle place dans l’univers des médias qu’ « il y en a pour tout le monde », comme disait Coluche. La donne a changé. Il y a quelques années, lorsque Canal avait le monopole, on prenait un abonnement qui coûtait ce qu’il coûtait, mais c’était aussi le prix de l’exclusivité. Aujourd’hui, on peut avoir deux ou trois abonnements. Ce n’est plus le prix de l’exclusivité mais le prix du partage.

Si vous deviez comparer leurs programmes à ceux de Canal+…

L’école BeIn, c’est l’école Canal ! Tout comme Michel Denisot, Charles Biétry (directeur de BeIn Sport ndlr) est issu de cette école. Mais à mon sens, s’il y a un endroit où il faut être quand on est journaliste sportif, c’est à Canal+ et nulle part ailleurs.

Pour autant, ce que fait BeIn Sport est remarquable eu égard aux moyens qu’ils ont. Il y a plusieurs manières en revanche de traiter le football. Il faut le traiter par rapport à la cible qui est en face de nous. Sur Canal+, il n’y a pas besoin d’expliquer c’est qu’est un 4-4-2 ou un hors-jeu. Sur TF1, on a à faire à un public plus généraliste. Sur BeIn Sport, c’est encore autre chose.

Vous êtes passé par Canal+, ITélé, Cap24. Avez-vous senti une différence dans le traitement de l’information sportive dans chacune de ces chaînes ?

Un match de football, c’est un match de football. Vous pouvez diffuser PSG-OM un dimanche à matin à onze heures sans commentaires, cela fera une très grosse audience. Après on peut faire toutes les fioritures autour, elles passeront dans un second plan.

A titre personnel, vous n’avez jamais regretté les années où vous étiez devant la caméra ?

Je n’ai jamais eu aucun regret. Dans la vie, il faut savoir entrer dans une entreprise, y rester, et savoir en sortir. J’ai passé dix belles années à la direction de Paris Première et dix années exceptionnelles à Canal+. J’ai toujours été un privilégié, voilà l’approche que j’ai toujours eu dans ma vie professionnelle et privée.

Aujourd’hui, j’ai une boîte de production, je suis le plus heureux du monde. Je suis acteur de ma vie et pas spectateur de celle des autres. Je bosse à RTL, je fais des émissions pour la Française des Jeux, je publie des bouquins, je suis conseiller général. Je me porte à merveille.

 

Entretien Ilan Kleinmann pour https://twitter.com/tvfoot_mag

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23 octobre 2012 2 23 /10 /octobre /2012 21:56

http://www.gazetteinfo.fr/2012/10/23/karl-olive-dfco-le-football-francais/

 

Dans une tribune parue dans le magazine Surface Magazine, Karl Olive pointe du doigt la politique de formation du football français, autrefois école de la vie, et aujourd’hui coupable à ses yeux des récentes dérives observées chez les Bleus. Entretien avec un directeur de la communication du DFCO qui ne mâche pas ses mots.



GazetteINFO.fr : Qu’est-ce qui a motivé l’écriture de cette tribune ? C’est un coup de gueule ? 

Karl OLIVE : Ce n’est pas un coup de gueule mais plutôt la réalité du football de ces vingt dernières années. Je tire une sonnette d’alarme.



À partir de quelle époque le football a-t-il dérivé ? Quels ont été les poisons du football ? 

Dans le titre de ma tribune, je dis : « Avant on formait des hommes, mais ça c’était avant ». Avant, on formait des footballeurs auxquels on donnait des valeurs, on insufflait des messages d’éducation et de respect. Quand on prend des joueurs dans les années 1980 comme Maxime Bossis, Marius Trésor, Michel Platini, jusqu’à des champions du monde tels que Didier Deschamps ou Lilian Thuram, on parle de bons footballeurs qui ont une éthique certaine. Depuis le titre de champion du monde et après l’arrêt Bosman, on a connu un embrasement complet des salaires des footballeurs. Un jeune de 18 ans peut aujourd’hui toucher un salaire que le tout à chacun n’aura jamais en dix vies… 



Vous pointez du doigt le rôle des centres de formation qui négligent l’éducation scolaire, obnubilés par les performances physiques. Les centres de formation ne tiennent pas leur rôle ? 

Aujourd’hui, on est focalisé sur les retours immédiats d’investissement. Si on ne prête pas attention à conserver les valeurs de citoyen, et qu’on ne forme que des machines à jouer au football, on en arrive à des scénarii inimaginables comme en Afrique du Sud avec l’affaire du bus, ou comme en 2012 où des joueurs se permettent d’insulter des journalistes. Nous avons été la risée du monde. On marche sur la tête ! On part à la dérive, donc il faut mettre le « halte là » ! Ça passe par une éducation draconienne dans les centres de formation dès le plus jeune âge. 


« Avant, on formait des hommes… »


Lors de sa prise de fonction, Didier Deschamps a parlé de ses joueurs tel un professeur d’école. Fera-t-il un meilleur professeur que Laurent Blanc ? 

En plus d’être un coach, il doit être quelqu’un qui doit inculquer de l’éducation civique… J’ai particulièrement apprécié les premiers mots de Didier Deschamps en tant que sélectionneur, Si le joueur n’a pas l’esprit, il ne le gardera pas. Je pense que ça, c’est plus important qu’une qualification en coupe du monde. S’il faut perdre quatre ans footballistiquement, pour en gagner dix dans les vertus du footballeur retrouvées… Il ne faut pas s’asseoir sur les valeurs du sport. Aimé Jacquet ou Michel Hidalgo avaient en face d’eux des footballeurs qui avaient et la tête et les jambes. 



Dans votre tribune, vous déclarez : « Demander à un footballeur d’aligner deux phrases correctement est aussi compliqué que de demander à un Prix Goncourt de faire trois jongles d’un seul pied ! » Rassurez-nous, il existe des exceptions ? 

Évidemment qu’il y a des exceptions. Il n’est pas question de généraliser. Je vais prendre l’exemple de Dijon. Je suis ravi de voir que dans ce club, on apprend à dire « bonjour, au revoir, merci », que l’heure c’est l’heure, qu’on ne se trimbale pas avec une casquette vissée sur la tête pour répondre à un journaliste, qu’on l’enlève quand on salue un dirigeant ou un partenaire du club… Ça fait plaisir.

« L’argent n’explique pas tout »


Les jeunes joueurs font-ils toujours du football pour le plaisir, ou l’argent est-il, là encore, devenu leur seul leitmotiv ? 

Les joueurs ne sont pas aveugles. Ils savent où est leur intérêt. Et leur intérêt se trouve plus à négocier un meilleur contrat que d’apprendre à dire « bonjour » ou « merci ». L’argent est le problème central, mais il n’explique pas tout. C’est vrai, beaucoup sont obnubilés par ça. Et ça ne les dérange pas de faire des gestes déplacés alors que les noms des partenaires de leur équipe apparaissent sur leur tenue. C’est une dévalorisation de l’image du club. 



Les médias n’ont cessé de critiquer les footballeurs pendant les Jeux olympiques. Ne sont-ils pas, eux aussi, parmi les principaux responsables de ces dérives ? 

L’image du footballeur est d’autant plus détériorée que face à elle, on a un nageur tel que Yannick Agnel qui dégage une image très saine, c’est une espèce de cure de jouvence…  Quelques jours après avoir reçu de la boue en plein visage, ça marque ! Je me mets à la place des médias… Si le footballeur se focalise sur le foot et l’image de son métier, alors il y aura moins de journalistes dont le métier sera d’aller chercher l’information qui fâche. Vous savez, on ne parle que très rarement des trains qui arrivent à l’heure. 



Dernièrement, certains sportifs ne se sont pas révélés sous leur meilleur jour… Le virus qui touche le football peut-il atteindre les autres sports ? 

Tant que ces sports ne sont pas gagnés par l’argent à tout va, ils resteront préservés. Mais l’appât du gain n’exclut pas quelques erreurs de parcours, comme on a pu le voir au handball (l’affaire des paris à Montpellier). Cela existe également en politique.

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22 octobre 2012 1 22 /10 /octobre /2012 20:57

 

Dans quelques jours, nous replongerons dans les coulisses de la coupe du monde en Espagne, trente ans tout juste après son édition.

Karl Olive signe son 8ème ouvrage aux éditions « Hugo et Compagnie » avec à la clé le DVD officiel de la coupe du monde

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Préface

Place des grands hommes

Comprendre Hidalgo, c’est le regarder dans les yeux.  Un bleu pétillant, sensible et séducteur. Un bleu qui  colle à la peau, aujourd’hui comme hier, comme un polo rayé, -façon Racing- et un short –façon vintage- qui giclent devant la caméra un jour ensoleillé à Valladollid, été 82, le 21 juin. Cet après-midi là, le sélectionneur tricolore, réputé pour sa courtoisie et son phrasé à nul autre pareil,  explose au nez et à la barbe d’un cheick koweitien, majestueux et hautain, qui a entendu un coup de sifflet venu d’ailleurs comme d’autres entendent des voix.  Hidalgo entre dans l’histoire à sa manière : le coq en serait sorti du maillot.  Les Bleus ne tarderont pas à le suivre quelques jours plus tard contre les  solides gaillards de RFA.

Au moment où s’ouvre le mondial en Espagne, Michel Hidalgo, alors âgé de 49 ans,  a  déjà quatre année « de France » à son compteur.  Adjoint-relai de Stefan Kovacs de 1970 à 1976, l’ancien joueur du Stade de Reims, buteur lors de la première finale de la coupe d’Europe des clubs champions perdue contre le Réal Madrid, est propulsé en lieu et place de l’esthète roumain. Avec la bénédiction d’un certain Fernand Sastre, président emblématique d’une fédération qu’il entend dépoussiérer après près de vingt ans de disette. 

La relation Sastre-Hidalgo est pour beaucoup dans la métamorphose de l’équipe de France du début des années quatre-vingts : comme son président, le sélectionneur normand a un rayonnement incontestable, une droiture rare. Il est un homme sans reproche, épris de justice.  Et si parfois, la fonction fait l’homme, alors chez Hidalgo, … c’est juste une évidence.

S’opposant au football total de Kovacs (tout le monde attaque, tout le monde défend) et au combat physique (la victoire d’une rencontre passe par les victoires des duels), Michel Hidalgo prône un retour à la spécialisation des rôles : les défenseurs défendent, les attaquants attaquent, et la manière accompagne les succès.  Insistance sur la technique et le jeu en mouvement, aux transmissions courtes, nouvelle identité du football  en bleu, blanc, rouge.  Priorité aux qualités individuelles par rapport à un système de jeu définitif. La  « réhabilitation » du joueur français ne tarde pas à séduire une jeune génération au caractère bien trempé : Giresse, Rocheteau, Tigana, Bossis, Genghini, Platini… C’est la révolution tranquille.

« Hidalgo a très vite compris que nous étions de grands garçons. On ne venait pas en équipe de France pour apprendre à jouer au football mais pour reproduire ce que nous faisions en championnat. C‘est pour cette raison que Michel s’appuyait sur une ossature de club. Les Stéphanois en 1976, les Bordelais en 1982… Contrairement à une majorité de coach de l’époque, Michel a eu l’intelligence de nous laisser nous épanouir dans un cadre qu’il fixait avec les joueurs. Le sens du partage a été sa principale force. Elle confinait à une forme d’autogestion qui convenait au plus grand nombre ». L’hommage est signé Michel Platini.

 Une liberté sur le terrain et une faculté à toujours positiver, soir de victoires comme soir de défaites: « Quand cela ne sourit pas, mon rôle est de « renarcissiser » mes garçons en insistant sur leurs capacités plutôt qu’en analysant leurs faiblesses ».  Tout tourne autour de notions de groupe, d’équipe, de solidarité, d’unité, de dialogue, de plaisir de jeu, de responsabilité et de développement personnel.  Les Bleus adhèrent. L’union fait les victoires.

Reste la communication. Le faire-savoir d’Hidalgo en réponse au savoir-faire des sélectionnés. Sa disponibilité vis-à-vis de la presse est qualifiée d’inouïe par les experts de l’époque, Gérard Ernault, patron de la rédaction de l’équipe, en tête.  Sorte d’antidote pour protéger les siens. L’homme effacé qu’il était jusqu’en 1976 réussit à « apprivoiser » les médias au fil de son bail avec l’équipe de France. Au point de devenir un homme de communication recherché par toutes les chaînes de télévision pour les émissions sportives et culturelles. Le personnage Hidalgo dépasse le cadre du football en raison même de son message. Toutes ses conférences de presse et ses causeries sont préparées avec grand soin, avec le souci de l’image et d’accroches qui font mouche.

1978 en Argentine, 1982 en Espagne, 1984 en France. Les trois grands travaux du vénérable Hidalgo ont façonné l’histoire du football français. Avec une saveur particulière pour ce mondial en Espagne et cette nuit de Séville à jamais gravée dans les mémoires.

De ce mois passé derrière les Pyrénées, Michel Hidalgo a tout gardé. Précieusement. Comme un pavé mosaïque. Toutes ses causeries, tous ses discours. Depuis le stage à Font-Romeu jusqu’au match pour la troisième place contre la Pologne. Des documents rares où l’humanisme prend toute sa mesure. Avec une modernité déconcertante que vous savourerez au fil de ces pages.

Les carnets secrets de Michel Hidalgo ont traversé le temps et les coupes du monde comme la génération Platini a  marqué l’histoire.  Place des grands hommes.

 

 

 

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28 mai 2012 1 28 /05 /mai /2012 17:29

A l’initiative de Philippe Dullin, président des anciens combattants à Orgeval, un vibrant hommage a eu lieu samedi matin, à la place aménagée pour la commémoration de la bataille de Bir Kakeim (http://fr.wikipedia.org/wiki/Bataille_de_Bir_Hakeim).

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Le député Joel Régnault, le conseiller général Karl Olive et le représentant de Poissy Raymond Letellier assistaient à la cérémonie en présence de nombreux anciens soldats.

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Un homme émouvant oublié par Poissy.

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18 mai 2012 5 18 /05 /mai /2012 15:30

De Michel Hidalgo on pense savoir beaucoup de choses. On ignore en revanche le collectionneur qui sommeille en lui. info-brl-tv-thumb-90x20-3341-thumb-90x20-3430-thumb-90x20-3626-thumb-90x20-3631-thumb-90x20-3810-thumb-90x20-3880-thumb-90x20-3884-thumb-90x20-3918-thumb-90x20-3954.107.gif L’ancien entraîneur de l’équipe de France de football, champion d’Europe 1984premier titre senior de l'histoire du football français, clubs et sélections confondues, a conservé toutes ses causeries d’entraîneur des Bleus préparées avec soin et décliatesse amour. 

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Michel Hidalgo (79ans) a même sauvé certains schémas tactiques. Informées de l’existence de ces trésors de l’histoire du foot français, les éditions Hugo & Cie vont y consacrer un livre. Pour marquer les 30ans de la Coupe du Monde 1982, la fameuse demi-finale France – Allemagne de Séville et la quatrième place finale des Platini, Giresse et autres. Cet ouvrage sortira à la rentrée, écrit en collaboration avec Karl Olive, pour narrer cette folle Coupe du Monde espagnole amenée à rester dans l’anthologie du sport français. Un DVD contenant un film officiel de la FIFA, sera même vendu avec l'ouvrage.

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1 avril 2012 7 01 /04 /avril /2012 18:32

Tout au long du week-end, j'ai eu le bonheur de participer à bon nombre de manifestations dans mon canton.

Vendredi soir, soirée à Triel Sur Seine pour le traditionnel gala du Lions Club de Poissy Pincerais en présence du président du conseil général.

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Samedi matin, départ du carnaval de Bures-Morainvilliers où j'ai retrouvé mon amie Fabienne Devèze, maire du village et suppléante lors de ma cantonale 2011. Son déguisement lui va comme un gant...

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Dans la foulée, direction Crespières pour l'inauguration avec Adriano Ballarin, maire du village de la bibliothèque pour laquelle le conseil général a participé à l'achat du mobilier. J'ai pour ma part offert le matériel informatique.

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Samedi après-midi, avec mes amis de Coeur de Poissy, visite au salon de la gastronomie et marché paysan. Un très beau moment.

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Un diner le samedi soir à la Saint-Louis de Poissy avec une bonne paella à la clé. Et dimanche matin, pour bien digérer, course des 10km à la pisciacaise. 600 participants sous le soleil et un grand succès populaire. 

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14 mars 2012 3 14 /03 /mars /2012 21:12

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Retrouvez l'interview accordé par le conseiller général de Poissy-sud et président de coeur de Poissy 

au courrier des Yvelines ce mercredi 14 mars.

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